29.03.2006

Sabrina Jacobs : "Télévie ce n’est pas qu’une soirée sur l’année, mais c’est toute l’année"

Chaque Télévie a son lot de souvenirs. Je dirais que le Télévie qui m’a le plus marqué, c’est le premier que j’ai fait. Tout d’abord parce que c’était le premier et puis aussi parce que la production avait eu la bonne idée de m’installer sur la Dalton Terror a Walibi. La Dalton Terror s’en souvient encore et moi aussi ! Disons que je le retiens plus pour le côté anecdotique.

Je me souviens aussi du Télévie de l’an 2000, j’étais à Rochefort, j’ai fait l’interview d’un enfant malade qui m’a beaucoup touché. C’est jamais évident de gérer une émotion comme celle là sur un direct, en plus je n’avais pas des masses d’expériences derrière moi.

Mais à côté de ça, le Télévie ça reste merveilleux, de façon générale. Que ce soit les défis du personnel, les trains, de voir tout ce monde. Je me souviens d’un rallye du personnel où on avait fait une ballade en moto et tout au long du trajet, les gens étaient sur le pas de la porte de leur maison, ils nous attendaient avec des calicots… Il y avait un entrain pas possible et c’est ce côté là que moi je retiens du Télévie, c’est la mobilisation du public. Je trouve ça formidable que les gens suivent comme ça une idée, qu’il y ait un acharnement. Car quand on rencontre les bénévoles, on s’en rend bien compte, le Télévie ce n’est pas qu’une soirée sur l’année, mais c’est toute l’année.

28.03.2006

Frédéric Herbays : "je trouve la mobilisation des gens formidable"

Ce qui m’a le plus marqué lors des différentes éditions du Télévie, c’est ce petit garçon qui s’appelle Bichon et qui nous a accompagné pendant de nombreuses années. Lorsqu’on l’a connu, il était malade, ensuite il a été en rémission, il allait beaucoup mieux. On se disait, voilà c’est formidable, on ne peut pas en sortir complètement mais on peut presque en guérir et puis il a fait une rechute, son état s’est dégradé et il est décédé à quelques jours du Télévie. Ca c’est un souvenir, pas très gai, mais très fort, et je pense que ça a marqué tous les gens qui étaient à ce moment là à l’antenne, parce qu’on était très proche de lui, de ses parents. C’est quelqu’un qu’on n’oubliera jamais.

L’image qu’on a du Télévie, c’est cette mobilisation vraiment générale de tous les gens qui est extraordinaire. Quand on voit l’engouement dans les villages, les associations, les gens qui organisent un tas de choses et qui finalement converge vers ce chèque final, c’est génial. C’est vraiment cette mobilisation qui est présente partout, que ce soit Charleroi, Liège, Namur, dans n’importe quel village on trouve, presque, une action Télévie. Voir que des personnes font cela pour cette manifestation, je trouve cela très fort.

27.03.2006

Georges Dewulf : "c’est un message universel qui touche tout le monde"

Tous les Télévie sont marquant. Par exemple lorsqu’on rencontre un artiste qui vient car sa maison de disque lui a demandé de venir et qu’une fois sur place il se rend compte de ce qu’est le Télévie. C’est toujours étonnant de voir une personne qui vient en star et qui se retrouve confronté à un problème humain, très très humain. Moi, j’ai déjà vu des chanteurs, chanteuses, qui lorsqu’elles ont rencontré un enfant malade avaient les larmes aux yeux et étaient profondément ému. Et ça c’est toujours touchant, c’est un message universel qui touche tout le monde.

Nous aussi on n’est pas insensible à ce type d’action, ça nous touche beaucoup. Ca permet de rencontrer des personnalités.
Lors d’un reportage à l’hôpital Reine Fabiola, j’ai rencontré des petits bouts. Ces enfants sont très étonnants parce qu’on a l’impression de discuter avec quelqu’un de 30/40 ans alors qu’ils en ont 7 ou 8. Ils ont une maturité, une force et un courage exceptionnel, c’est vraiment une grande leçon, quand on sort de là on marche plus tout à fait droit car on a pris un coup sur la tête. C’est très enrichissant.